L’histoire, avec ses nuances.
Des sources consultables. Des dates explicites. Des limites visibles.
Les cartes historiques
49 instantanés de −3000 à 2010 issus de Historical Basemaps, André Ourednik et contributeurs ↗. Ce corpus communautaire est un travail en cours, pas un atlas validé exhaustivement. Les limites sont adaptées à l’échelle du monde ; les attributions et les dates peuvent contenir des erreurs.
Les champs de précision, d’autorité et de région culturelle sont conservés lorsqu’ils existent. Une couleur n’établit ni une souveraineté uniforme, ni une appartenance ethnique exclusive. Les zones sans nom restent sans attribution.
Licence fournie par le dépôt : GPL-3.0 ↗Le monde contemporain
Fond Natural Earth, Admin 0 à 1:50 millions ↗, dans le domaine public. Il suit des conventions de contrôle de fait. Cette édition n’est pas un relevé géopolitique certifié au 14 octobre 2026 ; les territoires disputés et les petits États exigent des sources plus fines.
Les notices historiques
1332 notices enrichies à partir de publications de musées, de l’UNESCO, de recherches universitaires et de notices encyclopédiques. Chaque référence précise ce qu’elle documente lorsque la notice a été enrichie. Les liens figurent dans les fiches. Les autres régions disposent de leur référence cartographique, sans chronologie d’existence inventée. La présence sur plusieurs cartes ne prouve pas une continuité politique.
La surface affichée est une estimation géodésique des polygones, sur une sphère de rayon 6 371 km. Elle décrit la représentation, pas une mesure historique certaine. Les chevauchements peuvent gonfler le total.
Lire le temps et l’espace
La frise passe d’un instantané à l’autre, sans inventer de frontières intermédiaires. Les périodes « Antiquité », « Moyen Âge » et « Époque moderne » servent de repères de navigation conventionnels ; elles ne décrivent pas uniformément toutes les sociétés. La projection Equal Earth limite la déformation des surfaces. Les côtes historiques restent celles des jeux de données.
Le filtre géographique repose sur la position des polygones et utilise de larges zones d’exploration qui se chevauchent. Les fiches distinguent, quand une notice le permet, un empire, une dynastie ou un ensemble de sociétés.
Recouper les contours
Ancient World Mapping Center, UNC Chapel Hill ↗ fournit des contours antiques sous ODbL-1.0. Les références romaines sont datées de 60 av. J.-C., 117 et 200 de notre ère. Les étendues d’Alexandre, de l’Empire perse, du royaume hasmonéen et du royaume d’Hérode ne comportent pas d’année explicite. Les deux derniers contours sont consultables depuis leurs notices documentaires ; le fond conserve sa propre date et aucun score temporel n’est calculé.
CShapes 2.0, ETH Zurich ↗ fournit ici des unités sélectionnées au 1er janvier de onze années entre 1900 et 2019. Citation : Schvitz et al., 2022, Journal of Conflict Resolution 66(1), 144–161. Licence CC BY-NC-SA 4.0 ↗ : usage non commercial, attribution et partage à l’identique.
Les contours de référence sont superposables en violet depuis les fiches. Le taux de recouvrement est une estimation des surfaces communes sur une grille, pas une certification historique. Aucune mesure n’est présentée pour les étendues non datées ou les années différentes. CShapes utilise des conventions de souveraineté et de changement territorial qui peuvent différer du corpus principal.
Plusieurs liens issus d’un même éditeur ne constituent pas plusieurs équipes indépendantes. La comparaison de deux jeux de données ne garantit pas non plus l’indépendance de toutes leurs sources initiales.
Les entrées regroupent des noms et des observations du corpus. Elles ne comptent pas tous les peuples connus. Les régions culturelles, les États et les sites ne sont pas des catégories interchangeables. Une première présence dans le corpus n’est pas une date de fondation.
Les dossiers Seshat
626 dossiers de Polaris‑2026 complètent le répertoire. Ils conservent les noms sources, les régions étudiées et les périodes de codage. Certains représentent une phase politique ou un regroupement archéologique. Les incertitudes des bornes et les bibliographies détaillées ne sont pas exportées dans cet onglet.
Une borne de dossier ne prouve ni une fondation, ni la disparition d’un peuple. Les dossiers restent sans contour associé. Les rapprochements avec les notices affichent les accords, les divergences et les différences de périmètre ; leurs dates ne sont pas fusionnées.
Dans « Toutes les époques », choisissez la collection « Dossiers Seshat ». Les noms restent dans la langue du corpus. Publication officielle ↗ · Attribution et licence CC BY-SA 4.0 ↗
La période récente
Une carte CShapes au 1er janvier 2019 complète les 49 cartes Historical Basemaps. Ses 181 unités conservent les contours et les propriétés sources. Les dates des enregistrements décrivent des périodes de frontières ou d’attributs ; elles ne prouvent pas une fondation ou une disparition. Le GeoJSON ne fournit ni le statut politique, ni l’autorité de tutelle de chaque unité.
Le fond Natural Earth à 1:50 millions comporte 242 unités cartographiques, avec plusieurs petits territoires absents du fond plus général. Il suit la représentation de facto de son éditeur et n’établit pas un état exact des frontières d’aujourd’hui. Les deux parties de Saint-Martin restent distinctes.
Douze associations explicites permettent des superpositions entre ces sources. Aucun score n’est affiché entre 2019 et une édition sans millésime exact. Les divergences de périmètre, notamment ultramarines, restent à examiner. Une note sourcée signale l’attribution de la Crimée dans ces fichiers et la distingue de la position exprimée par l’ONU.
Pour Monaco, un contour geoBoundaries issu d’OpenStreetMap et annoncé pour 2017 offre une référence supplémentaire. Il reste distinct du fond contemporain sans millésime et ne décrit pas les changements ultérieurs. Attribution OpenStreetMap / geoBoundaries et licence ODbL-1.0 ↗
Sources, modifications et licences des cartes récentes ↗Les changements du corpus CShapes
La frise dédiée rend explorables les 370 dates des enregistrements et des bornes du corpus, ainsi que le point de référence du 1er janvier 2019. Elle repose sur 710 périodes et 252 codes d’unité. Les géométries originales sont conservées une seule fois puis sélectionnées selon leurs bornes numériques.
Ces dates peuvent concerner une frontière, une capitale ou d’autres attributs. Certains jours peuvent être des valeurs par défaut du codage. Les noms modernisés et la continuité d’un code ne prouvent pas un régime inchangé ; une clôture de période ne signifie pas la disparition d’un peuple. Le corpus s’arrête en 2019. Les notes documentaires distinguent les dates codées des déclarations d’indépendance ou des admissions internationales.
Calendrier, périodes et provenance ↗Cliopatria : périodes et territoires
La version v0.2.1 complète l’exploration de 3400 av. J.-C. à 2024 : 13 797 enregistrements, 1 637 noms sources. Dans l’Index, le menu Corpus distingue les unités politiques (1 544 noms), les ensembles composites (43) et les alliances ou dépendances (50). Ces catégories ne comptent pas des peuples ; elles restent séparées pour éviter les doubles comptes.
Les bornes FromYear et ToYear sont inclusives. Un contour reste celui codé pour son intervalle ; aucun changement intermédiaire n’est inventé. Ces bornes ne prouvent ni une fondation, ni la disparition d’un peuple. Six lignes finissent à la valeur zéro : elle est conservée dans les fiches, sans année civile zéro sur la frise. 2024 clôt la couverture de cette édition.
Toutes les coordonnées et propriétés originales sont conservées. Les contours sont chargés à la demande et réutilisés. Les noms et identifiants ne sont pas fusionnés automatiquement avec ceux des autres corpus. Cliopatria et Polaris proviennent du projet Seshat ; leurs rapprochements ne constituent pas deux validations indépendantes. La précision des frontières reste variable.
Données officielles ↗ · Bennett et al., Scientific Data, 2025 ↗ · Attribution et licence CC BY 4.0 ↗ · Version, empreintes et transformations ↗
Mali : distinguer une fédération et une république
Les nouvelles notices séparent la Fédération du Mali formée en 1959, son indépendance du 20 juin 1960, la rupture du 20 août et le changement de nom en République du Mali le 22 septembre. Les dates de codage CShapes ne remplacent pas ces repères politiques.
Cliopatria réemploie le nom « Mali Federation » pour un contour de 1961 à 2024. L’affichage de ces deux lignes est corrigé en « Mali », avec le nom et les identifiants originaux visibles dans la fiche. La géométrie demeure intacte. Le contour fédéral annuel de 1960 est conservé séparément.
La comparaison avec CShapes en 2019 donne environ 97 % de recouvrement avec le Mali et zéro avec le Sénégal. Elle appuie l’identification du périmètre, sans certifier chaque frontière. Les deux sources restent séparées ; aucun score historique n’est affiché entre 1960 et 2019.
Règles, contexte et sources ↗ · Comparaisons, versions et limites ↗
Han, Zhou et homonymes dynastiques
Les notices distinguent les Han occidentaux, les Han orientaux, le règne de Wang Mang et les Zhou postérieurs du Xe siècle. Les bornes différentes des sources restent visibles. Cinq lignes antiques intitulées Later Zhou affichent Zhou orientaux, avec leur nom original conservé ; la ligne de 960 reste distincte.
Quatre comparaisons Cliopatria / Historical Basemaps portent sur les mêmes années : 200 et 100 av. J.-C., 100 et 200 de notre ère. Le recouvrement varie d’environ 65 à 74 % sur une grille de 0,5°. Il ne certifie pas les segments frontaliers ; les atlas initiaux peuvent être communs.
Les liens documentaires restent explicites et ne fusionnent pas les identités. Une notice situe les Chauhan autour d’Ajmer et Delhi ; l’identifiant réutilisé entre leurs lignes et celles des Han est signalé sans remplacement inventé. Les dates de monnaies et les périodes codées ne deviennent pas des dates de fondation.
Comparaisons, méthode et empreintes ↗ · Règles de phase et sources ↗
Des Trois Royaumes aux Sui
Quinze notices documentaires distinguent les Trois Royaumes, les phases Jin occidentale et orientale, les dynasties du Nord et du Sud, puis les Sui. Les écarts entre chronologies et périodes du corpus restent visibles. La fondation d’une dynastie ne date pas nécessairement une réunification territoriale.
Le nom Western Jin est précisé en Jin orientaux de 317 à 420. Les noms Han après 220 et Jin après 420 signalent une attribution tardive du corpus, sans inventer un pouvoir successeur. Certains repères de nom sont sélectionnables à l’intérieur d’un intervalle source ; ils réutilisent le contour codé et ne créent pas de nouvelles frontières.
Cinq comparaisons supplémentaires portent sur 300, 400, 500 et 600. Le cas Southern Qi / Jin Empire en 500 signale des noms divergents et ne réattribue pas le territoire. Aucun contour Historical Basemaps de 250 n’est disponible dans le corpus importé : aucun score de la même année n’est inventé pour les Trois Royaumes.
Royaumes d’Afrique et communautés contemporaines
Treize notices supplémentaires distinguent notamment Kanem, Bornou, Oyo, Asante, Dahomey, Luba, Lunda, Kuba, Kazembe et Sokoto, ainsi que les communautés yoruba et shona. La crise de l’ancien Oyo et le royaume refondé vers 1837 sont séparés. Les dates approximatives, les successions de souverains et les reconnaissances patrimoniales ne deviennent pas des dates certaines de naissance ou de disparition des peuples.
Douze comparaisons supplémentaires portent sur les mêmes années dans Cliopatria et Historical Basemaps. Les contours Kanem de 1200 et Lunda de 1800 sont géographiquement disjoints : leur attribution est signalée à revoir, sans déplacer ni remplacer automatiquement les coordonnées. L’accord entre deux autres tracés ne certifie pas leurs frontières.
Les notes de Paine, Qiu et Ricart-Huguet ont été consultées pour leur examen critique des cartes et de leurs références. Les polygones de leur dépôt Dataverse ne sont pas redistribués ici. Les comparaisons de LandLapse utilisent les deux corpus déjà cités.
Old Oyo · dossier nigérian ↗ · Paine et al. · article et annexe ↗ · Dépôt original Dataverse ↗ · Comparaisons et limites ↗
États africains · corpus Wilfahrt
253 dossiers issus de l’Atlas des États africains du XIXe siècle de Martha Wilfahrt. Les 29 champs du classeur sont conservés, avec leur ligne d’origine. Les catégories de structure politique appartiennent à cette étude ; elles ne sont pas des jugements universels. Un zéro économique ne prouve pas l’absence totale d’une activité et le décompte de références n’est pas un score de validation indépendante.
Le repère initial est défini comme un siècle de formation, le repère final comme une décennie de fin d’autonomie politique. La précision varie dans le tableau. Ces repères ne donnent ni une durée exacte, ni une date de disparition d’un peuple. Les liens vers les autres notices permettent de comparer les chronologies sans fusionner les identités.
Trois variantes spatiales estiment une présence politique autour de centres documentés selon un déplacement de 6, 8 ou 10 heures de marche. Ce sont des modèles, et les cas ne sont pas tous contemporains. Les fichiers sont présentés sous leurs variantes publiées ; les valeurs internes de niveau divergentes restent signalées. Quatre ensembles composites n’ont pas de contour propre et Bame n’a pas de variante 6 h : aucune surface manquante n’est inventée.
Wilfahrt · article et méthode, APSR 2026 ↗ · Harvard Dataverse · version 1.0 ↗ · Attribution · données CC0 1.0 ↗ · Fichiers, empreintes et transformations ↗
Brésil et Hawaï : régimes, transitions et peuples
Huit notices distinguent le royaume du Brésil dans l’union portugaise, l’Empire, la Première République, puis le royaume unifié de Hawaï, le gouvernement provisoire, la république et les phases administratives suivantes. Une notice séparée présente le peuple autochtone hawaïen contemporain. Un renversement ou une annexion ne devient pas une disparition collective.
Quatre attributions de Historical Basemaps sont corrigées à l’affichage, avec version, nom et propriétés d’origine conservés. Le Brésil est présenté comme un empire en 1878 et 1880, puis comme une république en 1900 ; l’attribution Portugal de 1900 est corrigée. Hawaï ne porte plus le nom d’un royaume en 1900. L’Organic Act entre en vigueur le 14 juin de cette année ; la carte annuelle ne permet pas de supposer ce statut dès janvier. Le changement de rang du Brésil du 16 décembre 1815 reste signalé sans remplacement sur toute l’année.
Trois comparaisons du Brésil, en 1878, 1880 et 1900, donnent environ 93 % de recouvrement Cliopatria / Historical Basemaps sur la grille de 0,5°. Elles gardent les noms sources divergents et restent à examiner historiquement. Aucun contour de la même année n’est ajouté pour la république de Hawaï : la couverture Cliopatria 1895–1897 ne suffit pas à inventer une comparaison avec une autre date.
Attributions, références et garde de version ↗ · Comparaisons et limites ↗ · Périodisation brésilienne ↗ · Annexion de Hawaï et opposition autochtone ↗ · Office of Hawaiian Affairs · culture vivante ↗
Tonga, Samoa, Tahiti et Fidji
Seize notices supplémentaires distinguent douze phases politiques, transitions ou dossiers archéologiques, et quatre ensembles de communautés contemporaines. Les échanges maritimes, l’origine des outils, le pouvoir territorial et les pratiques culturelles sont documentés séparément. Une inscription patrimoniale ne date pas la formation d’un peuple.
Les libellés fidjiens sont précisés dans quatre fenêtres de Cliopatria : transition de 1874, phase coloniale en 1875–1876, monarchie indépendante en 1973–1986 et transition républicaine de 1987. Ces repères réutilisent les contours codés ; ils ne créent pas de frontières intermédiaires. Trois règles précisent l’autorité britannique sur 37 entités géométriques nommées Fiji dans les cartes de 1878, 1880 et 1900, sans déplacer leurs coordonnées.
Les comparaisons des Fidji de 1994, 2000 et 2010 donnent environ 62 % d’intersection / union sur une grille de 0,25°. Le diagnostic trouve 44 % à 0,5° et 62 % à 0,1° : la résolution affecte fortement le résultat pour ces îles traversant l’antiméridien. Ces surfaces concernent les polygones insulaires et ne représentent pas une zone économique exclusive. L’examen historique des limites reste à faire.
Les attributions impériales tongiennes antérieures à 1200 restent explicitement signalées à revoir au regard des recherches archéologiques citées. Les notices des Samoa distinguent la convention de 1899, les administrations et l’indépendance de 1962. Le nom American Samoa dans les cartes de 1878 et 1880 reste signalé comme anachronique pour une administration américaine. À Tahiti, le protectorat de 1842 et la cession de 1880 restent distincts des trajectoires des autres archipels.
Clark et al. · recherches sur les réseaux tongiens ↗ · Parlement des Fidji · histoire ↗ · Archives de Samoa ↗ · Archives de Tahiti ↗ · Diagnostic de résolution, sources et empreintes ↗
Royaumes et communautés de la péninsule coréenne
Treize notices politiques supplémentaires distinguent Gojoseon, Wiman Joseon, Goguryeo, Baekje, les phases de Silla, les pouvoirs confédérés de Gaya, Balhae, les Trois Royaumes postérieurs, Joseon, l’Empire de Corée et la période coloniale. La notice de Goryeo est précisée. Deux notices de communautés vivantes concernent les transmissions culturelles coréennes et les haenyeo de Jeju ; elles ne leur attribuent aucune disparition collective.
Les fondations traditionnelles sont indiquées comme telles. Pour Wiman, les repères de 194 et d’environ 194–180 av. J.-C. restent distincts ; pour Hubaekje, le débat entre 892 et 900 est conservé. Gaya regroupe des pouvoirs autonomes. La phase de Silla dite unifiée ne supprime pas Balhae ni les pouvoirs concurrents.
Six fenêtres précisent les libellés de Cliopatria : les attributions de Gojoseon après 108 av. J.-C., de Goguryeo après 668, de Taebong après 918 et de Goryeo après 1392 restent à revoir ; la phase de Silla en 676–681 et la transition impériale de 1897 sont explicitées. Les contours d’origine restent conservés.
Quatorze comparaisons entre Cliopatria et Historical Basemaps portent sur des années et des phases explicites, de 400 à 1900. Leur intersection / union estimée à 0,5° va d’environ 53 à 89 %. Des contours sont repris à plusieurs dates et les atlas peuvent partager des sources : ces cas ne constituent pas quatorze validations indépendantes de frontières.
Au point UNESCO de Jongmyo à Séoul, la carte de 1400 attribue le secteur au Great Khanate, tandis que Cliopatria le place dans Joseon. Le diagnostic conserve les coordonnées et les empreintes des fichiers. Ce contrôle ponctuel signale une divergence à examiner ; il ne permet pas de tracer toute la frontière.
Met · traditions de fondation et archéologie ↗ · UNESCO · pouvoirs de Gaya ↗ · NIKH · débat chronologique de Hubaekje ↗ · Notices, associations et bibliographie ↗ · Jongmyo · diagnostic et provenance ↗
Éthiopie, Érythrée et Zanzibar
Vingt et une notices distinguent les dynasties, les capitales, les occupations, la fédération et les transitions vers l’indépendance. Quatre notices de communautés vivantes concernent les Oromo, les Sidama, les Konso et les héritages swahili. Les dates d’inscription patrimoniale ne deviennent pas des origines de peuples.
Pour l’Ifat, 1285–1376 date une séquence de siège royal à Awfāt, pas toute la dynastie. À Zanzibar, l’indépendance du 10 décembre 1963, la révolution du 12 janvier 1964, la signature des articles le 22 avril et l’union du 26 avril restent séparées. Les libellés anachroniques de l’atlas sont précisés dans des fenêtres datées, sans déplacement des contours.
Vingt et une comparaisons supplémentaires portent sur la même année. À Zanzibar en 1878 et 1880, les emprises des atlas divergent fortement (recouvrement estimé à 0,1° d’environ 8 %) : le périmètre reste à examiner historiquement. En 1960, le contour extérieur fédéral est comparé à la réunion explicite des unités Ethiopia et Eritrea, qui conservent leurs limites internes. Un diagnostic distinct mesure les distances de quatre corpus à un seul secteur de la décision frontalière de 2002 : les coordonnées sont provisoires avant démarcation ; ce diagnostic ne valide ni toutes les frontières ni le contrôle actuel.
Notices, associations et bibliographie ↗ · Secteur frontalier : méthode, distances et limites ↗ · Décision EEBC du 13 avril 2002 ↗
Dynasties chinoises, pouvoirs concurrents et communautés vivantes
Seize notices politiques supplémentaires et cinq notices précisées distinguent Wu Zetian, les Cinq Dynasties, les Song du Nord et du Sud, les Liao, les Jin jürchen, les Xia occidentaux, les Yuan et les transitions Ming–Qing. Six notices concernent les communautés mandchoues, yi, dong, li / hlai, tibétaines et qiang ; elles ne leur attribuent ni durée de dynastie ni frontière ethnique.
Les variantes des tables chronologiques restent visibles. Pour les Yuan, l’avènement de Kubilai en 1260, le nom dynastique de 1271 et la conquête de 1279 sont distingués. Pour les Qing, le nom de 1636, l’installation à Pékin de 1644, la révolution de 1911 et l’abdication du 12 février 1912 ne deviennent pas une seule date.
Quinze fenêtres précisent les libellés de Cliopatria. Vingt-sept recoupements supplémentaires comparent des cartes de la même année ; les noms et périmètres ambigus, dont Liao en 1200 et Great Khanate en 1400, restent signalés. Les coordonnées originales sont conservées.
Deux cartes pédagogiques de l’Asian Art Museum ont été lues visuellement pour distinguer les pouvoirs contemporains. Elles n’indiquent pas une frontière géoréférencée à l’année. Six observations aux points UNESCO des tombes Xixia, de Xanadu et des palais de Beijing et Shenyang vérifient des attributions locales ; elles ne valident pas les frontières complètes.
Notices, variantes et bibliographie ↗ · Six contrôles ponctuels et limites ↗ · Asian Art Museum · textes et cartes ↗ · Archives diplomatiques · transition de 1912 ↗
Japon et Ryūkyū : périodes, gouvernements et communautés
Les périodisations du Tokyo National Museum et du Metropolitan Museum conservent leurs variantes : Asuka commence en 538 ou 593, Heian se termine en 1185 ou 1192. Les cultures Jōmon et Yayoi ne deviennent pas des États dotés de frontières uniques. Les cours, les bakufu, les domaines et les communautés vivantes sont distingués.
Pour les Ryūkyū, les repères de 1429, 1609, 1872 et 1879 décrivent des étapes différentes. Les contours Cliopatria disponibles s’arrêtent en 1520 ; cette lacune ne termine pas le royaume et aucun contour intermédiaire n’est inventé. Les variantes de la transition de Hokuzan en 1416 ou 1422 restent visibles.
En 1938, le champ d’autorité du Cambodge et de la Cochinchine est corrigé vers la France : l’occupation japonaise ultérieure n’est pas projetée en arrière. Les noms et les coordonnées sources sont conservés. Les 34 nouveaux diagnostics entre atlas restent des comparaisons de représentations, sans validation complète des frontières.
Notices, associations et sources ↗ · Sensibilité des estimations de surface ↗ · Critique des données de domaines et des coordonnées ↗
Afrique australe : centres, royaumes et indépendances
Mapela, Mapungubwe, Grand Zimbabwe et Khami sont documentés comme des centres aux phases distinctes. Leurs liens commerciaux ne constituent pas des frontières politiques. Les dates archéologiques et les regroupements Torwa-Rozvi de Seshat ne sont pas fusionnés.
Les nouvelles notices séparent royaumes zoulou, basotho et swazi, administrations coloniales, indépendances et changements de nom. Le Natal colonial est distingué de la courte république de Natalia. Zimbabwe Rhodesia ne reste pas le nom du gouvernement jusqu’en 1982 : les transitions de 1979 et l’indépendance du 18 avril 1980 sont explicites.
Dix corrections précisent la tutelle extérieure sans changer les géométries. Aux vingt diagnostics entre atlas s’ajoutent des recoupements avec CShapes au 1er janvier : dix-neuf nouvelles paires et quinze contrôles à résolution plus fine de paires déjà comparées. Ils ne certifient ni chaque frontière ni l’indépendance des sources initiales.
Chronologies, variantes et sources ↗ · Recoupements avec CShapes et limites ↗
Madagascar et les îles de l’océan Indien
Les notices distinguent les formations royales de l’Imerina, les pouvoirs sakalava, le traité de 1885, l’annexion de 1896 et l’indépendance de Madagascar en 1960. Maurice indépendant en 1968 ne devient une république qu’en 1992. Les sultanats des Comores, leurs administrations et les revendications concernant Mayotte restent séparés.
Six couches Natural Earth à 1:10 millions sont consultables depuis les notices documentaires : Madagascar, Maurice, Seychelles, Comores, Chagos et un extrait de France autour de Mayotte. Elles sont plus détaillées que le fond mondial, sans représenter une année historique précise. Les deux échelles viennent du même éditeur et ne constituent pas deux validations indépendantes.
CShapes omet Mayotte aux points et dates examinés et ne fournit pas d’unité propre pour les Seychelles dans cette édition. Les îles omises ne sont pas déclarées historiquement absentes. Les notices parlementaires d’octobre 2026 indiquent que le traité des Chagos signé en 2025 n’est pas entré en vigueur : aucune frontière n’est déplacée sur cette seule signature.
Chronologies et sources ↗ · Îles détaillées et provenance ↗ · Recoupements et lacunes géographiques ↗ · Attribution des nouvelles couches ↗
Mésoamérique : cités, alliances et communautés
Les phases de San Lorenzo, La Venta, Monte Albán, Tula et des cités mayas restent distinctes des durées de royaumes. Les variantes de Copán, Chichén Itzá et Mayapán sont explicites. La Triple Alliance, ses partenaires, Tlaxcala et le pouvoir purépecha ne deviennent pas un territoire politique homogène.
La catégorie Maya située en Australie occidentale est séparée des sociétés de Mésoamérique. Aztec Ruins désigne des centres pueblos ancestraux du Nouveau-Mexique. Les communautés vivantes ne reçoivent pas une disparition lors de la fin d’un régime. La Nouvelle-Espagne de 1530 est distinguée de la vice-royauté instituée en 1535.
Trente-cinq nouvelles comparaisons datées confrontent les deux atlas à partir de leurs coordonnées originales. Huit repères UNESCO et INAH font l’objet de vingt-quatre observations ponctuelles. Trois divergences de localisation sont explicites ; quatre grilles affinées contrôlent la sensibilité des scores. Ni une concordance de contours ni un point intérieur ne certifient les frontières d’un royaume.
Notices, chronologies et sources ↗ · Contrôles géographiques et homonymes ↗ · Coordonnées UNESCO et méthode ↗
Andes : chronologies et territoires
Caral, Chavín, Paracas, Nasca, Moche, Wari, Tiwanaku, Chimú et les transformations incas et républicaines sont documentés en distinguant cultures, centres et gouvernements. Les communautés vivantes ont leurs propres notices. Les dates AMS de Machu Picchu restent distinctes de la chronologie conventionnelle des conquêtes.
Six positions patrimoniales UNESCO servent à examiner les contours. Un point inclus ne prouve pas une souveraineté ; les divergences sont signalées. Le réemploi d’une même emprise inca en 1530 et 1600 est documenté. Les coordonnées UTM non résolues du plan Vitkus–Choquequirao ne sont pas placées sur la carte.
Notices et références · Diagnostics des territoires · Repères UNESCO · Examen des sources
Sous-continent indien : centres et phases
Les sociétés de l’Indus, les pouvoirs du Deccan, les dynasties de Delhi et les recompositions mogholes sont distingués des sites archéologiques et des communautés vivantes. Le sac de Hampi en 1565 ne termine pas tous les pouvoirs de Vijayanagara.
Sept repères UNESCO et des comparaisons entre atlas à la même année documentent les divergences. Les phases anciennes de l’Indus restent à examiner ; la carte schématique du NCERT, qui couvre plusieurs siècles, n’est pas transformée en frontière annuelle.
Notices et sources · Diagnostics cartographiques · Repères patrimoniaux · Périmètres et limites des sources
Asie du Sud-Est : pouvoirs, centres et réseaux
Les périodes d’Angkor, les pouvoirs khmers ultérieurs, les premières expansions et la restauration toungoo restent distincts. Les centres et réseaux maritimes de Srivijaya, Melaka et Java ne sont pas des frontières terrestres exclusives. Les communautés vivantes ont leurs propres notices.
Les deux atlas sont comparés à la même année. Quatre repères UNESCO servent à des observations ponctuelles ; le marqueur de Sambor Prei Kuk est hors du contour Chenla de 600 et les phases doivent être examinées. Une lacune de dates dans le corpus ne prouve pas une disparition politique. Les ressemblances avec Taungurung en Australie ou Champagne et Aishihik au Canada ne créent aucune association à une dynastie asiatique.
Notices et sources · Diagnostics et homonymes · Repères patrimoniaux · Critique des sources
Vallée du Nil : phases et centres
Les séquences archéologiques, dynasties, royaumes et communautés actuelles ont des notices distinctes. Les conventions de datation divergentes de l’Égypte, de Napata et de Méroé sont conservées avec leurs sources.
27 nouvelles comparaisons entre atlas et 52 observations de cinq repères UNESCO documentent des cohérences ou des écarts ; elles ne certifient pas les frontières. Les phases hors période et les ressemblances de noms restent signalées.
Recherches et notices du Nil ↗ · Critique des sources ↗ · Diagnostics géographiques ↗Proche-Orient : villes et empires
Les cités de Sumer, les phases d’Akkad, de Babylone et de l’Élam, les royaumes anatoliens et les réseaux phéniciens ont des cadres distincts. Les communautés actuelles ne reçoivent pas les dates de fin des empires.
Les neuf repères patrimoniaux révèlent neuf écarts de localisation à examiner. Les géométries répétées, les lacunes du corpus et les centres non localisés sont signalés. Aucune capitale n’est inventée pour Akkad ou Awan.
Notices et sources ↗ · Critique des sources ↗ · Diagnostics géographiques ↗Iran et Asie centrale : phases et territoires
Les Mèdes, les Achéménides, les Séleucides, les Parthes et les Sassanides sont documentés avec leurs changements régionaux. Les pouvoirs kidarites et hephtalites, les réseaux sogdiens et les langues du Tarim restent distincts ; les communautés actuelles ne reçoivent pas les dates de fin d’un empire.
17 comparaisons entre atlas et 82 observations de dix repères patrimoniaux révèlent notamment trois écarts autour de Nisa. Les attributions tardives de 300 et 700 et les lacunes de la source sont signalées. Cinq observations de l’étendue perse AWMC restent sans date et sans score annuel.
Notices et sources ↗ · Examen des sources ↗ · Diagnostics géographiques ↗Califats et puissances médiévales du Proche-Orient
Les conquêtes, les dynasties, les gouvernements régionaux et les tutelles ont des chronologies distinctes. La défaite ghaznévide de 1040 ne termine pas les derniers pouvoirs du Pendjab en 1186 ; les tentatives de restauration samanides se prolongent après 999.
Onze comparaisons entre atlas et 68 observations de dix repères publiés documentent les emprises, avec cinq écarts de localisation à examiner. Konya est un dossier de liste indicative et sa position est publiée à la minute. Les lacunes du corpus ne deviennent pas des disparitions politiques ; le gouvernement tahiride du Khorasan n’est pas associé au Yémen par ressemblance de nom.
Notices et sources ↗ · Examen des sources ↗ · Diagnostics géographiques ↗Monde grec : centres, cités et royaumes
Les horizons minoens et mycéniens, les cités, les alliances et les monarchies ont des notices distinctes. La démocratie athénienne comporte des interruptions ; le règne d’Alexandre ne correspond pas à treize années de contrôle de l’étendue finale. Le legs de Pergame en 133 et les prétentions d’Aristonicos jusqu’en 129 sont séparés.
18 nouvelles comparaisons entre atlas et 131 observations datées de 17 repères documentent les emprises. Deux valeurs UNESCO de 60 secondes sont normalisées sans précision ajoutée. Les cinq écarts de localisation concernent des repères côtiers dans les cartes de 2010 ; des contrôles CShapes et Natural Earth restent distincts des données antiques et des références AWMC sans date.
Les lacunes du corpus ne deviennent pas des disparitions politiques. Les catégories polity et composite de 323 ont des coordonnées différentes malgré des rectangles englobants égaux ; elles ne sont pas des sources indépendantes.
Notices et sources ↗ · Examen des sources ↗ · Diagnostics géographiques ↗ · Positions publiées ↗Italie antique et Méditerranée occidentale
Les cités étrusques, les institutions samnites, les réseaux puniques et les phases des gouvernements romains sont distingués. Les dates traditionnelles de Rome et de Carthage ne deviennent pas des fondations archéologiques certaines. Le partage des cours de 395 et la déposition occidentale de 476 ne terminent pas toutes les sociétés romaines.
30 nouvelles comparaisons entre atlas et trois confrontations Cliopatria–AWMC emploient la même année. Le contrôle de résolution d’une paire de 200 déjà comparée reste séparé. Les 191 observations des atlas et les repères côtiers révèlent des écarts à examiner ; les positions patrimoniales ne certifient pas les frontières. Les coordonnées et les autorités sources sont conservées.
La critique des publications conserve les variantes et signale une affirmation erronée sur Odoacre dans le guide imprimé de 2007. Les lacunes byzantines et la coexistence de catégories royales et républicaines dans le corpus restent visibles, sans interpolation.
Notices et sources ↗ · Examen des publications ↗ · Diagnostics géographiques ↗ · Recoupements romains datés ↗ · Positions publiées ↗Gaules et péninsule Ibérique
Les peuples, les centres urbains et les horizons archéologiques sont distingués des royaumes. Les premières mentions de noms ne donnent pas une date de fondation. Les phases mérovingiennes, carolingiennes, burgondes et wisigothes gardent leurs partages et leurs changements de statut.
21 comparaisons supplémentaires confrontent les atlas à la même année. Les positions Pleiades conservent leurs crédits et leurs réserves ; les localisations individuelles peuvent différer. Les cartes BnF de 814 et 843 restent des illustrations sourcées, sans frontières vectorisées automatiquement. Les coordonnées des atlas restent conservées.
Notices et sources ↗ · Examen des publications ↗ · Diagnostics géographiques ↗ · Positions publiées ↗ · Provenance Pleiades ↗Îles Britanniques, Irlande et périmètres modernes
Les unions de 1707 et 1801, les transitions irlandaises de 1921–1922 et les titres de 1927 restent distincts. Les nations, les communautés linguistiques et les dépendances de la Couronne ne deviennent pas des États souverains équivalents.
Les contours ONS de décembre 2024 conservent les quatre composantes nationales publiées. Ce millésime ne remplace pas les frontières d’autres années ; les traits internes ne sont pas des frontières internationales. Les désaccords des atlas, dont Mascate incluse dans un contour britannique de 2010, restent signalés sans modification automatique des coordonnées.
Notices et sources ↗ · Examen des publications ↗ · Diagnostics géographiques ↗ · Comparaisons datées ↗ · Provenance et licence ONS ↗Bretagne antique et royaumes médiévaux
Les peuples de Bretagne, les provinces romaines, les royautés anglo-saxonnes, les pouvoirs écossais, gallois et irlandais gardent leurs changements de statut. La révolte de Boudica ne date pas une disparition des Icènes ; le Danelaw juridique ne disparaît pas avec ses pouvoirs politiques.
40 notices supplémentaires, 21 comparaisons entre atlas et 19 positions Pleiades documentent ce lot. Les lacunes du Wessex et d’autres royaumes restent sans interpolation. Le polygone mercien de 899–921, limité à environ 43,5 km², reste signalé comme une emprise source à examiner. Les désaccords romains du nord de la Bretagne sont confrontés à AWMC, sans présenter ces observations comme une certification de frontières.
Notices et sources ↗ · Critique des publications ↗ · Diagnostics géographiques ↗ · Positions publiées ↗ · Provenance et crédits Pleiades ↗Scandinavie, Atlantique nord et Baltique
38 notices historiques et 4 notices de communautés distinguent royaumes, unions personnelles, établissements et autonomies. Les chronologies institutionnelles ne donnent pas des dates de naissance ou de disparition des peuples. Les lacunes et les différences entre les sources restent signalées.
Les comparaisons utilisent les contours datés de Eurostat GISCO, millésimes 2010 et 2024 à 1:3 millions ↗. Le Danemark, les Féroé et le Groenland sont des unités distinctes ; le code norvégien n’inclut pas tous les territoires arctiques. Les neuf positions de capitales proviennent des attributs publiés de CShapes en 2010. Les coordonnées des contours sélectionnés sont conservées ; la sélection et la sérialisation JSON ne reproduisent pas les octets du fichier mondial.
© EuroGeographics pour les limites administratives. Les conditions de réutilisation GISCO ↗ autorisent ici l’usage non commercial. Une concordance de contours ou de points ne certifie pas les frontières.
Notices et sources ↗ · Critique des publications ↗ · Diagnostics géographiques ↗ · Positions publiées ↗ · Comparaisons datées ↗ · Provenance et crédits GISCO ↗Byzance et les Balkans · phases et périmètres
51 notices historiques et cinq communautés contemporaines distinguent pouvoirs, institutions, lieux et populations. Les dates contradictoires, les changements de calendrier, la fragmentation de 1204 et les étapes constitutionnelles sont documentés. Les communautés ne reçoivent pas de frontières ethniques exclusives.
18 positions Pleiades et 13 capitales publiées pour 2010 servent à examiner les contours ; deux positions sont exclues des points historiques. Les écarts autour de Constantinople restent à examiner. Le dernier contour nommé Empire byzantin correspond à Lemnos : son attribution affichée devient « Lemnos · période vénitienne » pour 1468–1474, sans redessiner le littoral.
24 références GISCO partagent deux fichiers couvrant douze unités, aux millésimes 2010 et 2024. Le périmètre de la Serbie, l’absence d’un objet Kosovo séparé et les noms rétrospectifs macédoniens sont explicités. Réutilisation GISCO sous conditions non commerciales : © EuroGeographics pour les limites administratives. Ces comparaisons ne certifient pas les segments frontaliers.
Recherche et chronologies ↗Critique et accès aux sources ↗Provenance Pleiades ↗Positions et crédits ↗Provenance et conditions GISCO ↗Diagnostic cartographique ↗Comparaisons datées ↗Réserves sur les positions ↗Identification du contour de Lemnos ↗Caucase · royaumes, communautés et États
33 notices historiques et neuf communautés distinguent les royautés arméniennes, la Cilicie, les pouvoirs géorgiens, l’Albanie caucasienne, les khanats et les États contemporains. Les dates de 884/885 et 1198/1199 restent explicites ; les premières cartes ne deviennent pas des fondations.
Deux lieux Pleiades et trois capitales publiées pour 2010 servent aux diagnostics. Deux positions d’Artaxata publiées par l’ISAW divergent d’environ 8,7 km : elles sont conservées sans déplacer le point ou prétendre disposer de sources indépendantes. Les libellés des cartes de 1914 sont distingués des républiques de 1918.
Six références GISCO couvrent trois unités sur deux fichiers de 2010 et 2024. Réutilisation sous conditions non commerciales : © EuroGeographics pour les limites administratives. Les documents de 2023–2026 sur les déplacements, commissions et accords n’inventent pas un nouveau tracé de frontière. Les communautés linguistiques ne reçoivent pas de contours exclusifs.
Recherche et chronologies ↗Critique des sources ↗Provenance Pleiades ↗Positions et crédits ↗Provenance et conditions GISCO ↗Diagnostic cartographique ↗Comparaisons datées ↗Divergence des positions d’Artaxata ↗Caucase du Nord et steppes · groupes et pouvoirs
34 notices historiques et 14 notices de communautés distinguent Cimmériens, Sarmates, Alains, Khazars, Kimeks, Coumans, Nogaïs, Kalmouks, pouvoirs caucasiens et cadres contemporains. Les notices linguistiques et communautaires peuvent se recouper ; elles ne comptent pas des peuples exclusifs.
Les contours Alans de 414–438 sont en Hispanie. La formation khazare reste distincte du libellé attribué à 600. L’imamat de 1829–1859 est séparé du mandat de Chamil à partir de 1834. Les cadres de 1934 et 1936, la décision de 1956 et le rétablissement de 1957 restent distincts.
Deux nouveaux points Pleiades et trois reprises documentent les lieux sans inventer de contrôle politique. Grozny est une position GeoNames non millésimée, contrôlée géographiquement dans deux contours. Sept diagnostics entre atlas signalent leurs désaccords ; trois autres contrôles de portée ne comptent pas comme des paires indépendantes. La carte composite de 1918–1920 reste documentaire : son dessin n’a pas été examiné visuellement ni vectorisé.
Recherche et chronologies ↗Critique des sources ↗Provenance des positions ↗Positions et crédits ↗Diagnostics et désaccords ↗Précision des positions ↗État de la référence documentaire ↗Daghestan · pouvoirs, communautés et cartes
20 notices historiques et huit notices de communautés enrichissent Tarki, Kumukh, Kaitag, Khunzakh, Mehtuli, Kyura, les unions locales et leurs réorganisations. Les dates de 1812, 1862 et 1864 pour Kyura décrivent trois étapes différentes. Le groupe linguistique andique ne représente pas un peuple unique.
Six lieux sont documentés par leurs pages GeoNames archivées. Les coordonnées non millésimées ne localisent pas des palais ou des frontières anciennes. Les lieux Kumukh, Kafyr-Kumukh et Novyy Kumukh restent distincts. Les noms des enregistrements sources sont conservés, y compris le libellé historique de l’unité russe dans CShapes 2010.
La carte de Güldenstädt, gravée par Tardieu et publiée vers 1783, porte une date d’observations de septembre 1776. Elle est consultable avec ses crédits : Universitätsbibliothek Bern, SOB RoEu ka 15:10, DOI 10.3931/e-rara-31295, Public Domain Mark. Ses côtes et ses toponymes ne deviennent pas des contours de khanats. Une comparaison inter-atlas est disponible pour Shirvan en 1000 ; la lacune Cliopatria de 1085–1125 empêche les deux rapprochements envisagés à 1100.
Recherche et chronologies ↗Critique des sources ↗Provenance et archives ↗Lieux et identifications ↗Diagnostics cartographiques ↗Différences de coordonnées ↗Notice de la carte ancienne ↗Consulter la carte de la mer Caspienne ↗Volga–Oural · Bulgaries, hordes et khanats
17 notices historiques et neuf notices de communautés distinguent Boulgarie pontique, Boulgarie de la Volga, ulus de Jochi, Horde d’Or, Grande Horde, Kazan, Qasim et Astrakhan. Les variantes de formation restent visibles ; les périodes de codage Seshat ne deviennent pas des dates de fondation.
Les dates de conquête, de tutelle et de création d’une nouvelle ville restent séparées. Le centre ancien Hajji-Tarkhan ne reçoit pas la position de l’Astrakhan de 1558. La lacune cartographique de Qasim après 1551 ne prolonge pas son dernier contour jusqu’à 1681.
Six positions GeoNames et deux points de biens UNESCO servent aux diagnostics. Leurs coordonnées ne sont pas millésimées. Douze comparaisons entre atlas comprennent deux rapprochements de noms rejetés : les unités bulgares pontique, danubienne et volgienne restent distinctes. La localisation du contour attribué à Kazan en 1530 est signalée à examiner. Les libellés tardifs Astrakhan et Horde d’Or restent qualifiés ; aucun tracé de remplacement n’est inventé.
Recherche et chronologies ↗Critique des sources ↗Provenance et archives ↗Positions publiées ↗Diagnostics et lacunes ↗Identifications et précision ↗Sibérie occidentale · pouvoirs, centres et communautés
18 notices historiques et sept notices de communautés distinguent les cadres de Tioumen et de Sibir, les phases taïbouguides, les conflits de Koutchoum et les mobilisations après 1598. Ibak est daté de 1493 ou 1495 selon les récits ; les deux dates de prise d’Isker, 1581 et 1582, restent explicites.
Six positions GeoNames représentent les villes actuelles. Tobolsk ne localise pas exactement Isker ; Tioumen ne localise pas précisément Chimgi-Tura. Les dates de forts ne deviennent pas celles du premier peuplement de la région. La lacune de contours après 1587 n’est pas comblée par une géométrie prolongée jusqu’en 1598.
Six diagnostics entre atlas comprennent trois comparaisons de même nom et trois contrastes de portée. Les intitulés génériques Siberians et Paleo-Siberian hunter-gatherers ne sont pas présentés comme un État continu. Les notices linguistiques et régionales peuvent se recouper. La carte attribuée à Remezov est documentée par son catalogue : son image n’a pas été lue ni vectorisée ; les dates de 1699 et de l’atlas de reproduction de 1914 restent séparées.
Recherche et chronologies ↗Critique des sources ↗Provenance et archives ↗Positions et identifications ↗Diagnostics et lacunes ↗Précision des positions ↗Notice du catalogue cartographique ↗Steppes orientales · confédérations et khaganats
24 notices historiques et quatre notices de communautés distinguent Xiongnu, Xianbei, Rouran, khaganats turcs, Türgesh, Karlouks, Ouïghours, Kirghizes de l’Ienisseï et Qara Khitai. Une attestation, une division et une conquête ne datent pas la même chose. Les périodes codées Seshat gardent leurs différences de portée.
Les modèles ouïghours retiennent 744 ou 745, puis la rupture de 840. Kan-chou et Qocho conservent leurs histoires et affiliations propres. Les communautés contemporaines n’héritent pas d’une date de disparition impériale. Le libellé Turks centré en Asie centrale ne devient pas le deuxième khaganat de Mongolie. L’étendue des contours attribués aux Türgesh est signalée à examiner.
Quatre positions GeoNames et deux coordonnées de cimetières publiées par Lee et al. en 2023 servent aux diagnostics. Source de l’étude : Science Advances, DOI 10.1126/sciadv.adf3904, CC BY 4.0. Les coordonnées ne sont pas millésimées ; une sépulture ne certifie ni frontière politique ni identité biologique de toute une population. Quatorze diagnostics entre atlas conservent les écarts ; cinq rapprochements sans correspondance à la même année restent exclus.
Recherche et chronologies ↗Critique des sources ↗Provenance et crédits ↗Positions publiées ↗Diagnostics et lacunes ↗Précision des positions ↗Pouvoirs mongols · successions, ulus et branches
Neuf notices historiques et une notice de communautés distinguent la formation impériale, la régence de Töregene, les divisions, les domaines ögödéides, les Djaghataïdes et leurs relations. Les périodes de codage ne datent pas toutes une fondation ou une disparition. Les fenêtres d’allégeance ne prouvent pas un gouvernement territorial unique.
Le libellé Great Yuan placé dans l’Antiquité avec des identifiants de la dynastie médiévale est signalé à examiner. Les modèles qara khitai 1130–1211 et 1124–1218 restent distincts des dates cartographiques 1126–1219. La position de Kök-Tash est convertie depuis la note 29 de Biran et al. (2023), DOI 10.1017/S1356186322000621, CC BY 4.0 ; son datum et sa précision ne sont pas établis. L’attribution du tombeau demeure celle proposée par les auteurs.
Trois contrastes sur la très grande emprise mongole utilisent une grille de 0,5° ; les résultats restent indicatifs. Six nouveaux diagnostics entre atlas, un diagnostic réutilisé et quatre rapprochements indisponibles restent distingués. La figure 1 de l’étude est référencée par sa légende ; son image et son tracé n’ont pas été examinés. La reconnaissance UNESCO de la calligraphie en 2013 ne date pas la naissance des communautés mongoles.
Recherche et chronologies ↗Critique des sources ↗Provenance et crédits ↗Position archéologique publiée ↗Diagnostics et lacunes ↗Référence de la carte documentaire ↗Pouvoirs oïrats et kazakhs · phases et territoires
Quinze notices sur les pouvoirs et leur histoire, et deux notices de communautés, distinguent confédérations oïrates, Torgouts, pouvoir dzoungar, phase khoshut de Güüshi, formations kazakhes, jüz, réformes et État contemporain. Les modèles dzoungars 1635–1757 et la destruction de 1758 gardent leurs sources et leurs portées. La destruction du pouvoir ne signifie pas la disparition de tous les individus.
La formation kazakhe de 1465–1466, l’unification sous Qasym, les réformes de 1822–1824 et la mobilisation de Kenesary sont séparées. L’indépendance du 16 décembre 1991 précède le premier enregistrement Cliopatria de 1992. L’essai du Rubin Museum distingue la naissance de Güüshi en 1582 de sa phase de pouvoir de 1642–1655 ; les emprises Khoshut restent à examiner.
Trois nouveaux repères GeoNames et Kharkhorin réutilisé servent aux contrôles de portée, sans localiser précisément des palais anciens. Six diagnostics de même année comprennent trois comparaisons Kazakhstan et trois contrastes entre libellés différents. Huit candidats sans sélection correspondante restent exclus. L’interruption du nom Dzungar Khanate en 1619–1676 coexiste avec des contours Oirat Confederation ; elle ne signifie pas une absence complète de cartographie. Les pages 5 et 7 du PDF de Natasha N. Kimmet ont été examinées visuellement ; le PDF Brill refusé n’a pas été lu. Le résumé de Brophy est distingué du chapitre intégral. L’archive GOV.KZ contient une enveloppe d’application ; la date est consultée par l’outil web public.
Recherche et chronologies ↗Critique des sources ↗Provenance et lectures ↗Positions publiées ↗Diagnostics et lacunes ↗Identifications et précision ↗Boukhara, Khiva et Kokand · pouvoirs et transitions
Dix-huit notices de pouvoirs et de leur histoire, et trois notices de communautés, distinguent Chaybanides, Janides, Manghits, pouvoirs du Khorezm, khanat de Kokand, tutelles russes, républiques soviétiques et État contemporain. Les titres, capitales et changements de nom ne datent pas tous une fondation ou une disparition.
Les sources donnent 1709 ou 1710 pour Kokand. Le couple de jours de l’annexion de 1876 publié par Iranica est conservé comme incohérence, sans jour civil adopté. Les cadres janides 1599–1747 et 1599–1785, l’autorité manghite de fait de 1747, l’étape de jure de 1756 et la phase émirale de 1785 sont distingués.
La carte Cliopatria omet les contours propres à Boukhara de 1868 à 1917 et à Khiva de 1873 à 1917 ; ces absences ne signifient pas une extinction politique. Les deux instantanés Bokhara de 1878 et 1880 gardent leur source disponible et leur géométrie, avec un libellé précisant la phase émirale sous tutelle. Six comparaisons entre atlas sont disponibles ; dix candidats sans sélection correspondante ne reçoivent pas de substitut.
Quatre villes GeoNames servent aux contrôles ; provinces, aéroports et localités homonymes sont distingués. Cinq pages du volume de 1997 de la Library of Congress ont été examinées visuellement. Ses formulations contradictoires sur Kokand et certaines prises de villes sont signalées. Les communautés ouzbèkes, karakalpakes et juives boukhariotes ne reçoivent pas de frontières exclusives ni de dates d’extinction. La proclamation du 31 août 1991 est distinguée de la fête du 1er septembre et du premier enregistrement de 1992.
Recherche et chronologies ↗Critique des sources ↗Provenance et lectures ↗Positions publiées ↗Diagnostics et lacunes ↗Identifications et précision ↗Khorezm, Aral et frontières d’Asie centrale
Les oasis et apanages, les autonomies d’Aral jusqu’à l’annexion de 1811, les interventions afsharides et l’épisode yomut de 1770 sont distingués. La transition dynastique de 1694–1727 ne devient pas une fondation d’Aral. Une domination nominale ne devient pas une occupation uniforme.
Trois cartes de Khiva contiennent un fragment de surface quasi nulle vers 76° N. Conservé dans les fichiers sources, il n’explique pas le grand écart entre leurs emprises principales. Pour l’Ouzbékistan en 2010, trois contours sont comparés aux pas de 0,1° et 0,05° ; les écarts numériques ne certifient pas des frontières.
Les actes officiels de 2022 et 2023 distinguent signature, ratification et échange d’instruments concernant la frontière ouzbéko-kirghize. Les annexes de coordonnées n’ont pas été obtenues ; aucune carte de 2026 n’en est déduite.
Chronologies et précautions ↗Sources et critique ↗Provenance des publications ↗Comparaisons et anomalies ↗Kirghizstan, Tadjikistan et Turkménistan
Les autonomies et républiques soviétiques, les indépendances de 1991, les communautés et les accords de 2025 sont distingués. Les débuts CShapes des 1er et 6 septembre 1991 ne remplacent pas les proclamations kirghize et tadjike. La fête turkmène observée en septembre 2018 ne déplace pas la proclamation d’octobre 1991.
Les cartes de 1994, 2000 et 2010 font l’objet de 21 nouvelles comparaisons ; six contrôles déjà présents sont réutilisés. Les noms Kyrgyzstan et Kyrgyz Republic sont associés dans les références CShapes. Le changement de fichier tadjik entre 2000 et 2005 ne prouve pas une conquête. Les républiques soviétiques sans contour propre ne reçoivent pas celui de toute l’URSS.
Trois pages du volume de 1997 ont été examinées visuellement. Les passages officiels obtenus par le service de recherche restent distincts des corps HTML réellement archivés ; les enveloppes applicatives et le Client Challenge ne sont pas déclarés lus comme articles. Les annexes de coordonnées des traités de 2025 ne sont pas obtenues et aucun nouveau contour n’en est déduit.
Chronologies et accords ↗Critique des sources ↗Archives et lectures ↗Comparaisons et divergences ↗Afghanistan · empires, coalitions et changements de régime
Les Hotaki, l’Empire durrani, les restaurations dynastiques, les relations extérieures, la monarchie et les régimes récents sont distingués. Le transfert de capitale de 1773–1775, les définitions dynastiques et les divergences de reconnaissance ne sont pas réduits à une date de fondation universelle.
Les emprises Afghanistan et Taliban sont comparées séparément et réunies pour un diagnostic ; leurs intervalles annuels ne prouvent pas un contrôle inchangé après 2001. Le nom Afghanistan manque en 1987–1995 mais le corpus contient des lignes Mujahideen ; les lignes homonymes de 2014–2024 hors de la région sont exclues du dossier. Les coordonnées originales restent conservées.
La carte publiée superpose plusieurs périodes et reste sans géoréférencement adopté. Les deux pages de Peshawar et deux pages du rapport S/2008/695 sont examinées ; le texte intégral de Bonn n’est pas déclaré lu. Les publications UNAMA de 2026 apportent un contexte, sans inventer de contours après 2024. Les communautés pachtounes, hazaras et aïmaq n’héritent pas des dates de disparition d’un régime.
Chronologies et distinctions ↗Sources et critique ↗Archives et lectures ↗Comparaisons et emprises ↗Bengale et Pakistan · partitions, régimes et frontières
Nawabs du Bengale, diwani, dominions de 1947, constitutions pakistanaises et indépendance bangladaise sont distingués. Les communautés bengalies, baloutches et brahuies ont leurs notices propres.
Le titre républicain prématuré, l’emprise orientale prolongée jusqu’en 1972 et un fragment répété après 1973 sont signalés. Les coordonnées originales sont conservées. Les dates discutées de Kalat et les unités du Cachemire ne deviennent pas des fondations ou disparitions universelles.
Le traité de Simla, les six pages des lettres de 2015 et la carte de déploiement de l’ONU sont examinés. Aucun contour cadastral ni statut de souveraineté n’est reconstruit à partir des textes.
Chronologies et distinctions ↗Sources et critique ↗Archives et lectures ↗Comparaisons et anomalies ↗Côte de Barguna · rectification d’attribution
Le fragment côtier répété dans les lignes pakistanaises est rattaché au Bangladesh pour l’affichage de 1973 à 2024. Une fusion évite le double compte d’une partie déjà couverte. Les fichiers originaux restent conservés et les trois intersections calculées sont documentées.
Les limites BBS diffusées par OCHA et les cartes de travail LGED situent le secteur au Bangladesh. Le point central est dans Barguna Sadar, mais le fragment recouvre plusieurs secteurs. Les millésimes des jeux administratifs, des vérifications de terrain et des fichiers sont distingués. La côte exacte de 1973 et chaque segment du littoral ne sont pas certifiés.
Sources et réserves ↗Contrôles et géométrie dérivée ↗Règle de rectification ↗Himalaya · Népal, Bhoutan et Sikkim
Licchavi, Malla de la vallée, Gorkha et Népal unifié sont distingués. Le Bhoutan est présenté par ses institutions et traités ; le Sikkim par ses phases monarchique, de protectorat et d’État fédéré. Newars, Lepchas et Bhutias du Sikkim disposent de notices propres.
Les grandes emprises anciennes, les noms Gorkha et Nepal simultanés, les dates de codage et les contours réutilisés sont signalés. Les lignes originales sont vérifiées sans être redessinées arbitrairement.
Le traité de 2007, des pages de synthèse diplomatique et l’acte de 1975 sont examinés. Les lectures partielles, réponses sans texte et sources manquantes restent indiquées.
Chronologies et distinctions ↗Sources et critique ↗Archives et lectures ↗Comparaisons des contours ↗Tibets · Empire, pouvoirs régionaux et institutions
La formation impériale, la fragmentation, Guge, le Ladakh, Sakya, Phagmodru, Rinpung et Tsangpa sont distingués du gouvernement Ganden Phodrang et des transitions du XXe siècle. Les communautés ladakhies, balti et tibétaines conservent des notices séparées des États.
Les noms ethniques, les interruptions de couverture et le maintien d’un nom impérial en 900 sont qualifiés. Le périmètre politique de Lhasa, les régions de culture tibétaine et la région autonome sont distingués.
Les positions institutionnelles sur 1951 sont attribuées à leurs auteurs. L’édition du traité ancien et le chapitre universitaire sont documentés avec la portée réelle des lectures. Aucun tracé de souveraineté n’est déduit d’un simple texte.
Phases et distinctions ↗Sources et critique ↗Archives et lectures ↗Comparaisons des contours ↗France · régimes, indépendances et territoires
Les IVe et Ve Républiques sont distinguées des colonies, États associés et secteurs d’occupation. Les dates de reconnaissance, de déclaration et de changement dans les corpus restent séparées.
Des retraits datés corrigent des composantes conservées après les indépendances algérienne, comorienne et djiboutienne, ainsi que des fragments allemands. Les coordonnées originales sont conservées ; aucun contour de remplacement n’est inventé.
Mayotte et son différend disposent de leur contexte propre. Les lacunes de représentation comorienne et djiboutienne restent signalées. Le royaume de France et les régimes antérieurs restent à enrichir.
Chronologies et lacunes ↗Sources et critique ↗Archives et lectures ↗Composantes et recoupements ↗France · royaume, régimes et possessions historiques
Domaine royal, royaume composé, phases dynastiques et gouvernements sont distingués. Les dates des actes, les années de transition et les bornes des corpus restent séparées.
Les noms coloniaux peuvent couvrir des possessions éloignées de la région évoquée : Nouvelle-France après 1763 et Louisiane en 1804 sont qualifiées sans supprimer leurs fragments arbitrairement. Les contours sources sont conservés.
Les rapprochements Seshat signalent leurs différences de période. Les communautés francophones et occitanophones disposent de notices distinctes des États et des dynasties. Aucun recoupement ne certifie chaque segment de frontière.
Chronologies et réserves ↗Sources et critique ↗Archives et lectures ↗Comparaisons des emprises ↗Espaces allemands · Empire, confédérations, régimes et réunification
Les institutions du Saint-Empire, les territoires membres et les agrégats du corpus sont distingués. Les lacunes d’un nom ou les composites partiels ne datent pas une disparition de l’Empire.
Les transitions de 1866–1867, 1918–1919, 1933 et 1990 sont documentées. Les libellés de Weimar après 1933 et les premières dates des noms RFA/RDA sont contextualisés ; les communautés linguistiques disposent de notices distinctes.
Les emprises coloniales et les occupations demandent leur propre chronologie. Eurostat apporte deux références limitées aux millésimes 2010 et 2024, sans reconstruction automatique de frontières anciennes.
Chronologies et réserves ↗Sources et critique ↗Archives et lectures ↗Comparaisons des emprises ↗Allemagne · noms politiques et dates historiques dans CShapes
Les noms affichés suivent désormais les phases monarchique, républicaine, dictatoriale et d’occupation. Avant les institutions de 1949, les noms rétrospectifs de RFA et de RDA sont précisés ; les libellés originaux restent consultables.
Des repères historiques complètent les dates du fichier. Ils réutilisent les contours enregistrés, sans dessiner de frontières intermédiaires ni compter de nouveaux recoupements cartographiques.
Repères et réserves ↗Sources et conventions ↗Conservation des contours ↗Noms géographiques français · attestations lexicales
Un premier lot de 98 titres français complète les noms du corpus sans notice correspondante. Les formes anglaises et françaises sont rapprochées par les codes M49 et ISO de la nomenclature des Nations Unies.
Cette attestation concerne les mots affichés. Elle ne certifie ni les institutions, ni les dates politiques, ni les contours des cartes. Les noms sources sont conservés ; les notices existantes restent prioritaires. Des noms politiques et des attributions territoriales sont différés pour un examen chronologique.
Titres et attestations ↗Méthode et réserves ↗Bilan et noms différés ↗Nomenclature M49 de l’ONU ↗